L’Egypte intérieure ou les dix plaies de l’âme par Annick de Souzenelle

–  INTRODUCTION

Le sujet de cet ouvrage est tiré d’un récit biblique raconté dans le livre de l’Exode.

J’ai déjà eu plusieurs fois l’occasion de le traiter succinctement au cours de quelques conférences, et plus amplement dans des séminaires d’études à l’issue desquels bon nombre d’auditeurs m’ont demandé de consigner par écrit ce sur quoi nous venions de méditer ensemble.

Je crois que je suis beaucoup plus accessible par la parole que par l’écriture, la parole laissant jaillir la vie que l’écriture risque de figer, une vie qui ne laisse ni ambiguïté ni malentendu alors qu’un écrit trop elliptique – comme l’est souvent le mien – comporte ce danger.

Je me décide cependant à écrire et serai attentive à être le plus explicite possible.

Mais cette remarque m’amène à poser dès le départ quelques précisions que je supposerai acquises par le lecteur au cours de l’ouvrage, car il m’est difficile d’alourdir le texte de leur réitération.

Comme celle-ci par exemple :
Nous allons nous appuyer sur un temps historique de la vie des Hébreux qui, entre le XIX° et le XIV° siècle avant l’ère chrétienne, ont vécu en Egypte, s’y sont multipliés jusqu’à devenir une force que le Pharaon, roi d’Egypte, a maintenue en rude esclavage.

Parmi eux, un homme, Moïse, a soudain eu conscience de l’esclavage intérieur que cette situation extérieure révélait.

Il a pris la décision « d’en sortir », c’est-à-dire, essentiellement, de se libérer de ses servitudes intérieures, de ses haines, revendications, peurs, etc.., qui le rendaient prisonnier de lui-même.

Ceci l’a amené très concrètement, dans un premier temps, à quitter l’Egypte, et dans un deuxième temps, sur ordre divin, à retourner dans ce pays pour en libérer la totalité des Hébreux ; ce à quoi Pharaon, jouissant grâce à eux d’une exceptionnelle main-d’oeuvre, s’opposa violemment.

Sous la protection divine, la sortie d’Egypte de ce peuple se fit malgré tout.

Elle est fêtée solennellement encore aujourd’hui par nos frères juifs sous le nom de « la Pâque » ; elle peut donc être entendue sur deux registres au moins.

Le premier est d’ordre historique ; et je ne fais pas ici oeuvre de critique historique.

Le deuxième est celui sur lequel nous pouvons tous déchiffrer nos aliénations intérieures et le chemin qui nous est proposé pour « en sortir ».

C’est à celui-là que je vais m’arrêter.

Dans cette perspective, « l’Hébreu » symbolisera en nous celui en qui s’ouvre un espace de conscience allant en s’agrandissant par des mutations successives, alors que « l’Egyptien » représentera celui qui reste bloqué par ses forces d’asservissement intérieur et qui s’oppose à toute montée de conscience.

L’un et l’autre, « Hébreu » et « Egyptien », sont nommés dans leur fonction symbolique respective, propre à cette histoire ; il n’est aucunement question de l’Hébreu et de l’Egyptien d’aujourd’hui, historiquement parlant, mais de ce qu’ils représentent en moi, en chacun de nous et dans l’humanité entière en partant de cette référence biblique et pour éclairer une situation qui, elle, est d’une brûlante actualité.

Je voudrais aussi préciser que la traduction de l’hébreu en français, que je fais de ce texte et d’autres écrits bibliques cités, en particulier ceux de la Genèse, n’obéit pas toujours aux traductions courantes.

Je me suis expliquée sur ce sujet dans les quatre tomes « d’Alliance de Feu » et dans l’ensemble de mes livres.

Je ne fais que rappeler ici ce qui me semble essentiel à la lecture du présent ouvrage, à savoir :

– Le nom d’Adam est peut-être celui d’un premier homme, mais ici, il est celui de l’humanité de tous les temps, celui de chacun de nous, hommes et femmes.

Il est l’Homme.

– « Créé » au sixième jour de la Genèse, « à l’image, de Dieu », il est appelé à être « fait à sa ressemblance » ; ce « faire », nettement distingué du « créer », est l’oeuvre divino-humaine de toute vie, la dynamique de notre histoire, personnelle ou collective

– Cet Adam est créé « mâle et femelle » ; cela signifie que sur un plan animal – celui du sixième jour – nous sommes biologiquement hommes et femmes capables de reproduction ; mais sur le plan de l’Homme émergeant à sa réelle dimension d’Homme, au-dessus de l’animal, capable de mutations pour aller vers la « ressemblance » – celui du septième jour – la signification est différente :
tout être humain est alors « mâle » lorsqu’il « se souvient » (même mot hébreu) de l’immense potentiel dont il est constitué dans ses profondeurs ; ce potentiel est appelé la Adamah ; elle est mère des profondeurs, le pôle « femelle » au coeur duquel est scellée secrètement l’image divine, semence de tout être, qui fait sa personne propre, unique (bien que, paradoxalement et parce qu’il est image de Dieu, tout être est aussi l’humanité tout entière ; chaque partie d’un tout reconstitue ce tout ; cette loi de l’holistique est bien connue maintenant).

Aller de l’image à la ressemblance, c’est accomplir ce potentiel dans le mariage mâle-femelle, celui-ci étant entendu au deuxième niveau cité plus haut.

Ce mariage encore bien ignoré de nos exégèses va faire l’objet de l’étude que nous entreprenons ensemble.

L’Arbre de la Connaissance qui est planté au milieu du jardin d’Eden, à la lumière de cette lecture, n’est pas celui de la connaissance « du bien et du mal » ; ces deux derniers mots qualifient respectivement la lumière et la ténèbre c’est à dire, dans l’intériorité de l’Homme, la conscience, et ce qui est encore non conscient constituant le potentiel dont je viens de parler.

Cet arbre est l’Homme lui-même (hommes et femmes) dans ses deux côtés conscient et inconscient, relatifs aux deux pôles respectifs mâle et femelle, et que l’Hébreu nomme : accompli et non encore accompli.

Lorsque, au deuxième chapitre de la Genèse, Dieu montre à Adam le côté (et non la côte !) non accompli de lui, Il lui fait découvrir cette partie « femelle » de lui, avec laquelle il était jusqu’ici totalement confondu – c’est le premier « processus de différenciation » cher à Jung – pour qu’il l’épouse.

Ce côté là de lui est lourd de la semence divine appelée par la Tradition le NOM.

Chacun de nous est ensemencé dans son NOM secret.

Cette semence est l’enfant divin que nous avons à faire croître au cours de ce mariage intérieur qui est encore l’aventure d’une grandiose gestation.

Il est absurde de penser que la femme biologique ait été tirée de la côte de l’Homme !

Mais admirable que le féminin intérieur à tout être et lourd de la semence divine constitue le côté de nous dont, au départ nous sommes totalement inconscients parce que nous sommes non moins totalement confondus avec lui.

C’est notre inconscient qui mène la danse de notre vie jusqu’à ce que tout à coup… la lumière d’un jour nouveau apparaisse !

Et la vie réelle commence; elle est l’Histoire de notre accomplissement.

Enfin souvenons-nous qu’un drame se joue au cours de cet accomplissement; il est appelé celui de la « Chute ».

Il entraîne l’Homme à oublier sa vocation d’épousailles intérieures et donc d’enfantement de lui-même à d’autres niveaux de conscience ; il l’entraîne à normaliser son état d’inconscience dans une identification quasi totale à sa situation animale du sixième jour de la Genèse.

C’est alors lui, cet état d’inconscience, qui engendre l’esclavage intérieur de l’Homme.

« L’Hébreu », prototype de l’humanité, va être appelé à vivre concrètement cette situation dans une expérience historique de servitude extrême en Egypte.

Toute situation extérieure est révélatrice d’un état intérieur.

Je désire encore donner une précision pratique de lecture :
lorsque je cite un mot hébreu, je ne l’écris pas en lettres hébraïques comme dans mes autres ouvrages, à l’exception du saint NOM YHWH….

Pour les autres mots je ne fais qu’une translitération approximative, encore une fois pour ne pas alourdir les difficultés de lecture.

Il y a cependant des lettres hébraïques qui n’ont pas leur correspondance en français.

Pour l’une d’entre elles, le Heit, j’emploierai la translitération convenue :
un « h » pointé à la base ; elle se prononce un peu comme un « r » français.

L’un des fils de Noé est ainsi appelé Ham (prononcer Ram).

Noé lui-même devrait être appelé Noah, mais je garde à ces grands héros de nos mythes leur nom francisé.

Une autre lettre demande aussi une explication, la lettre Beit (qui correspond à notre « b » et se prononce de la même façon) ; elle s’adoucit parfois et se prononce alors « v » ; dans ce cas elle comporte un petit tiret à sa base : « b ».

C’est ainsi que nous aurons à méditer sur le mot Dabar qui signifie « le Verbe » ; il se prononce Davar.

Je rappelle enfin la correspondance traditionnelle qui existe entre chaque lettre de l’alphabet hébreu et les nombres.

Nos langues occidentales ont perdu le contact avec cette mathématique du Verbe, le chant divin des nombres ; elles sont devenues conventionnelles dans un mortel processus que j’appellerai de « chosification »
– on en comprendra le sens au cours de la cinquième plaie d’Egypte !

– or toute langue obéit aux rythmes et à l’harmonie du Verbe créateur ; elle est faite de nombres qui régissent les lois universelles, de l’astrophysique à la microbiologie, et de leur musique qui sculpte le parlant.

L’alphabet hébreu n’est constitué que de consonnes, ce qui donne à la lanque une admirable mobilité musicale et une rare signifiance dans les jeux de mots au fond desquels joue le Verbe divin I…

Voici enfin les abréviations qui désigneront respectivement chacun de mes ouvrages, car je m’y réfère souvent :

– Le Symbolisme du corps humain (Editions Albin Michel) : S.du C.
– La Lettre Chemin de Vie (Editions Dervy Livres) : L. Ch. V.
– Alliance de Feu (Editons Dervy Livres) : A. de F.

Avant d’aborder ce livre, il me reste enfin à apprivoiser le lecteur à la situation que nous allons trouver en Egypte, où sévit, comme dans notre monde actuel, la loi de la jungle.

Opprimeurs et opprimés s’affrontent dans des rapports de forces que recouvre une des plus admirables cultures de cette époque.

Toute culture est comme l’humus qui s’est développé à partir de données mystérieuses et universelles, autour d’une langue qui en a construit la richesse et le particularisme.

Au coeur d’elle naît l’Homme qui va se trouver modelé par les sons de son verbe et par ses valeurs ; il est comme un arbre planté en terre et qui, nourri d’elle, reçoit la force de croître.

Mais l’Homme n’est pas que le fils de la terre extérieure.

Sa semence est essentiellement plantée dans ce que le mythe biblique appelle la Adamah, sa terre intérieure, pôle féminin dont je viens de parler plus haut, constituée de tout ce que ce même récit biblique décrit dans les six premiers jours de la Genèse – la lecture de ces six premiers jours étant aussi valable pour l’intériorité de l’Homme commence je l’ai montré dans Alliance de Feu.

« L’image de Dieu » est la semence de l’Adam; elle est un « micro-verbe », image du Verbe divin, qui fait de l’Homme un être doué de la fonction parolière – le seul parmi tous les animaux créés.

Pour pouvoir parler, il devra vite se tenir debout dans son environnement extérieur.

Mais pour pouvoir devenir totalement Verbe, non plus semence, mais fruit de cet arbre, dans une dimension de « ressemblance », il devra se verticaliser dans sa terre intérieure.

Or j’ai parlé de la  » Chute »…

Et tout se passe comme si la semence d’arbre plantée en terre de Adamah enfonçait ses racines et poussait sa sève sans que celle-ci trouve la force de percer vers la lumière et de poursuivre sa croissance jusqu’au fruit.

Tout se passe comme si une erreur de programmation amenait son énergie à prendre pour la lumière les ténèbres de la terre et la conduisait alors à se rabattre à l’horizontale et à se fabriquer à ce niveau de fallacieux fruits, et dans ce cas, fruits de l’inconscience de l’Homme !

Cette inconscience projetée à l’extérieur crée le monde de jungle dont je parlais, et sa tragédie ; elle fait proliférer la culture dans des catégories liées à la valeur de ces fruits :

admirables, séduisants mais, eu égard à la véritable vocation de l’Homme quasiment stériles.

Ce même mythe de la Bible nous dit cependant que cette fausse programmation n’est qu’un parasitage et que l’ontologique information reste intacte dans la semence d’Homme
– j’entends par « ontologique » ce qui qualifie I’être réel, fondamental, de l’Homme.

Mais le parasiteur est diabolique !

Pour qui se laisse séduire par l’illusionniste, l’impasse est totale, la verticalisation rendue impossible.

Cette impasse conditionne aujourd’hui toutes les cultures et ce conditionnement est le paradigme établi dans un consensus universel et incontestable – j’entends dans le mot « paradigme » le « modèle » qui rassemble toutes les valeurs et les lois qui les régissent ; par exemple, le verbe « aimer » est le paradigme des verbes du premier groupe ; mais j’extrapole le sens de ce mot aux valeurs d’un niveau de conscience (ici d’inconscience !).

Pour qui a le goût de la semence et de son exigence de croissance, ce conditionnement est insupportable ; bien que rabattue à l’horizontal dans de saintes lois ou de pieux moralismes, cette exigence éclate alors mais souvent dans des anarchies destructrices, génératrices de grandes souffrances.

On est en droit de se demander s’il existe quelque part une porte qui donnerait ouverture sur l’originel programme, en amont de la « Chute », et qui permettrait à l’arbre de retrouver le juste chemin de sa verticalisation.

Les mythes parlent de cette impasse comme d’un labyrinthe; ce qui veut dire qu’il ne s’agit pas d’une impasse :
un labyrinthe est constitué de fausses portes, de routes fallacieuses, d’impasses, mais aussi d’une issue réelle, quoique secrète.

Les mythes, ces grands conteurs de I’ontologique programme connaissent l’issue mais la cachent à qui n’a pas le coeur d’y atteindre.

C’est dans un langage sibyllin qu’ils la proposent.
Le langage reste sibyllin, voire enfantin et donc rejeté par les forts en thème, pour qui pose sur lui une grille mentale forgée dans les normes du labyrinthe.

Mais celui qui pressent le langage de la semence rejette en tant que normes les valeurs qui l’étouffent ; il développe une écoute du coeur qui, lui, entend autre chose.

Une résonance s’établit comme un lointain écho, mais qui devient de plus en plus proche, entre le chant du mythe et celui d’une mémoire secrète, qui tout à coup s’élève et fait se souvenir…

Elle saisit l’être dans un souffle nouveau ,qui le porte à danser, à se faire vrille, flèche à percer le ciel.

Il ne sait plus rien, si ce n’est que tout a pris sens et vie.

Il n’est plus dans la prison du labyrinthe.

Son corps, oui, y est encore, son âme y est attachée, mais quelque chose d’elle ne lui appartient plus.

Il va falloir travailler.

Mais quoi ?

Comment ?

Une démarche s’amorce, encore labyrinthique peut-être mais dont il sait qu’elle a un sens, une issue de lumière !

Ce jeu de dialogue amoureux entre le mythe et la semence de l’Homme est une voie de libération d’une ampleur infinie ; il peut amener chacun à entrer dans ce nouveau souffle qu’en profondeur il cherche mais dont il a si peur aujourd’hui.

Parce que le langage du mythe est divin, on ne peut en connaître l’origine ; mais parce que notre semence est divine, elle n’a pas plus de commencement que le mythe et parle la même langue que lui !

Notre bavardage couvre leur voix à tous deux, et si savant soit-il il ressortit au labyrinthe et nous y enferme.

Mais il devient aujourd’hui totalement inadéquat à une sorte d’exigence qui s’élève des profondeurs de l’Homme.

Serait-elle celle de sa semence dont l’énergie, lasse d’aboutir à tant d’absurde, cherche un autre espace ?

En même temps que s’inscrit cette exigence, un maximalisme de la démence saisit le monde, et les êtres pris comme des rats au fond de leur nasse s’entre-tuent.

La peur règne.

Ces deux forces qui montent dans une synergie, bien qu’apparemment contradictoires, ne sont pas étrangères l’une à l’autre :
elles témoignent d’une part de l’épuisement des valeurs de ce premier espace labyrinthique, qui ne répondent plus aux situations que cet espace engendre, et d’autre part, de l’indice d’une ouverture possible vers un autre champ de réalités se référant aux valeurs ontologiques.

Chez les Grecs, le mythe de Thésée dit bien que ce ne sont pas avec les ailes artificielles de nos techniques modernes que, nouvel Icare, nous atteindrons à cette ouverture, ni avec celles de Dédale, toutes gonflées de vétustes philosophies ou de naïves spiritualités.

Dédale et Icare, héros de ce mythe, enfermés dans le labyrinthe que Dédale a construit, représentent les sagesses et les intelligences inhérentes à cet espace.

Pour sortir de leur prison, ils se font apporter des ailes artificielles.

Mais dans leur envolée, !a cire qui attache ces ailes au dos des deux hommes fond au soleil et nos héros terminent douloureusement leur folle course.

Les ailes qui permettront à l’Homme de s’élever au-dessus du labyrinthe, de prendre de la distance pour voir se débattre au fond de celui-là, sans issue à l’horizontale, une humanité appelée à prendre le chemin à la verticale, sont celles que symboliquement il fera pousser de l’élargissement de ses poumons, jusqu’à l’infini…

Un autre souffle est nécessaire.

Et c’est lui que nous avons vu naître de la rencontre de l’Homme avec ses mythes fondateurs dont le langage, véritable objectivation de son propre langage encore inconnu, lui révèle le secret le plus précieux de son être.

Annick de Souzenelle

 

Le livre…

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La vidéo…

http://www.dailymotion.com/video/xdw7vv_les-dix-plaies-de-l-ame-annick-de-s_webcam#from=embed

 

 

Publié par

phil211060

Free-lance Ecrivain – Poète – Romancier – Récits de Vie – Création de Marques – Consultant en Propriété Intellectuelle - Rédacteur – Enseignant (instituteur primaire). Mon profil et mon parcours peuvent être qualifiés d'atypique.  Franchise, honnêteté, créativité, inventivité, esprit d'initiative, telles sont les qualités que je me reconnais. Et j'ai les défauts de mes qualités... Trilingue, français, néerlandais, anglais, j'ai une très grande aisance dans le domaine informatique. J'aime ma langue maternelle, le français. J'aime les mots, j'aime rédiger, j'aime écrire.  Et j'aime enseigner également... Le parcours a commencé par une scolarisation aisée, des études et un diplôme (secondaire supérieur) en sciences économiques, ensuite un diplôme en psycho-pédagogie (instituteur primaire). Ma vie professionnelle a débuté par l'enseignement. J'ai enseigné pendant 7 ans, en tant qu'instituteur dans la région bruxelloise. Ayant quelque peine à trouver une synergie avec l'enseignement officiel, je me suis dirigé vers le secteur privé. Plus exactement en propriété intellectuelle, en tant qu'assistant juridique ("paralegal"), avec une spécialisation dans le domaine des marques, gestion de porte-feuilles de marques et en informatique (intranet, internet, communication, publication...), expérience qui a duré plus de 15 ans, en Belgique et en Suisse. J'ai également touché au journalisme, pendant 3 ans, en tant que « free-lance ». J'ai ensuite quitté l'Europe et me suis installé en Inde pendant 3 ans où j'ai collaboré avec une ONG, les Écoles de la Terre, et ensuite une Unité commerciale à Auroville qui s'occupait de la problématique de l'eau. J'étais en charge de la communication. Je suis revenu en Europe, et j'ai eu quelques difficultés à retrouver un emploi, vu mon âge et mon parcours « original »... J'ai travaillé brièvement en tant que « Guide pour la diversité », dans le secteur social. Je suis actuellement libre et disponible.

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