« Le mal qui couve paraît miel pour le sot » Dhammapada

Nous sommes de plus en plus nombreux à considérer la supercherie de certaines pratiques déclarées « éveil du 3ème millénaire » comme étant un danger pour notre humanité ; celui d’une quête spirituelle déviée pour ne pas dire dévoyée qui se réclame de l’amour inconditionnel, du temps présent, voire de pouvoir cosmique.

 

Quelques observations :

 

Le temps présent est passé à l’instant même où nous le déclarons.

 

L’amour inconditionnel couvre souvent de bien tristes délits passés d’où l’amour fut totalement absent. Tout en sauvant les apparences, il prend des allures de pouvoir égotique et souverain, donneur de leçon, qui divise l’humanité sur des critères d’énergie, de vibrations, d’amour en somme.

 

Quant au pouvoir cosmique auquel se réfère quelques « graphomanes », il est plus souvent le fruit du dépit qu’inspiré par la source de l’amour.

 

 

Comme un doux mélange qui prend à la surface des savoirs (traditions, religions, ésotérisme, sciences et culture), quelques ingrédients succincts ; ces pratiques nous présentent une recette du bonheur prête à l’emploi en échange de monnaie, au nom d’une prétendue connaissance supérieure. Manipulation ?

 

 

Ainsi va l’évolution des mœurs : de l’image du bonheur que véhiculent certaines publicités au sujet de produits marchands, s’en vient le sens du bonheur où le produit est directement la chair du vivant (la femme et l’homme désaffectés, « dés-enamourés »). Si les moyens diffèrent, les enjeux à première vue, restent les mêmes : gagner de l’argent !

 

 

Sauf que, la permissivité donnée à ces étranges manières d’en gagner suffisamment pour laisser croire à une auto-suffisance, nous interroge sur une autre tactique : Ce « progrès » n’exhorte-t-il pas la régression identitaire d’une majorité. Qui manipule ?

 

En réalité, ce courant de pensée signe l’anesthésie de l’esprit quand il lui serait réclamé de s’apurer par un examen scrupuleux de conscience pour s’ouvrir à la compassion universelle, à l’humilité et au respect des autres personnes et de la nature.

 

Le chemin spirituel n’est pas celui de la facilité ni celui du mensonge à soi. Il est ardu, silencieux, solitaire et irreproductible, exclusivement entraîné par la parole de sagesse, au fil de nos épreuves, au seuil des phénomènes de la Vie.

 

 

Les sages ont tout dit ! Instruisons-nous et soyons vigilants… là est la transcendance, nulle part ailleurs.

 

Claire M

 

On ne peut comprendre la vie qu’en regardant en arrière ; on ne peut la vivre qu’en regardant en avant. Soren Aabye Kierkegaard

 

Texte de mon amie Claire Melchiori

Merci d’être Claire !



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